Le printemps endormi

Le printemps endormi

Mars, le vent du Nord maintien le froid. L’herbe est blanchie et parcheminée par les couches de neige. Les jeunes pousses d’herbe émergent à peine. Le chêne garde ses bourgeons bien serrés. Là, au bas de la pente, à l’abri du vent, le ruisseau miroite au soleil. Au col de la Perheux se distingue l’érable. Et tout d’un coup la neige fond, les primevères se décident, les crapauds se réveillent, le coucou chante, et quatre geais sillonnent le ciel en poussant une sorte de ronronnement. Ce n’est pas le cri d’alerte. Les amours d’avril saluent la douceur du printemps.



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